Sébastien Chabal, la vedette poilue du XV de France.
Une parodie d'un des hit de Mickael Youn chantonne pour Sébastien Chabal, la vedette poilue du XV de France.
Voilà qui va plaire aux internautes amateurs de rugby. Une parodie d'un des hits de Mickael Youn, tiré de son Fatal Bazooka, met à l'honneur Sébastien Chabal, le plus poilu des rugbymen de l'équipe de France victorieuse, ce week-end, des All blacks (20-18). Cette parodie est non seulement drôle mais particuliérement bien réalisée. Voilà qui devrait plaire avant les demi finales, face aux Anglais.
nspite of all the consequence
Inspite of all my pride
Inspite of little things you said
That hide me deep inside
I believe your love
I breathe your love
Like the air in the morning
I sleep your love
I salute your love
And I can't get away
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
The lights of all you see
You could have overcome all this
And I still can't get over you
Are you someone I'll forever miss
I believed your love I can feel your love
And that's all that I wanted
I sleep your love I salute your love
And I can't get away
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
And there's the dark, begins to rain
The sound is heavy on me
Baby when the lights go out
I need you
Under the spell I wanna be under your touch
Under the spell I wanna be under the rush
Baby when the lights go out
Baby when the lights go out
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
Baby when the lights go out
I hear you calling (I hear you calling)
Baby when the lights go out
I need you
Heureux qui comme Ulysse,
A fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison ?
{Refrain, x2}
Mais quand reverrai-je, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison ?
Mais quand reverrai-je
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province,
Et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour
Qu'ont bâti mes aïeux
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur
Me plaît l'ardoise fine,
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.
{Refrain, x2}
J'ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les dieux,
Perdu dans les marées ;
Retranché dans une cale
Et mes vieux tympans percés
Pour ne plus jamais entendre
Les sirènes et leur voix.
Nos vies sont une guerre
Où il ne tient qu'à nous
De se soucier de nos sorts,
De trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas
Et de toute cette eau qui dort
Qui pollue nos chemins soi-disant pavés d'or !
{Refrain, x2}
Mais quand reverrai-je... {x3}
Et comme dirai Albaicin, "Rendons à Cesar ce qui est à César"
Le texte est de "Du Belay"